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 Lady Cathleen Norton

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Cathleen Norton

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MessageSujet: Lady Cathleen Norton   Jeu 21 Fév - 21:38

Je vous prépare ma fiche en ce moment même, mais voulais d'ores et déjà vous demander si je peux faire un personnage de ma création ou si vous préferrez que je prenne un poste vacant...

Désolée du dérangement et d'avance merci^^'
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MessageSujet: Re: Lady Cathleen Norton   Jeu 21 Fév - 22:57

Bonsoir Smile

J'aurais préféré un post vacant mais, exceptionnellement, je te laisse faire ton personnage si tu es plus motivée pour celui-ci que pour un autre.

Il n'y a donc aucun problème, le choix t'appartient Wink

Bon courage Wink
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Cathleen Norton

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MessageSujet: Re: Lady Cathleen Norton   Sam 23 Fév - 5:51

I. Identité.

Nom : Norton

Prénoms : Cathleen Alexandra Mary Anne

Surnom : Lili – Cathy – Kitty (elle déteste ce surnom et son frère est le seul à l’employer)
Alec


Classe sociale : Noblesse

Titre : Lady


II. Histoire & Famille.

Date de Naissance : 17 mars 1812

Lieu de Naissance : Norton Hall, près de Belford dans le Northumberland.

Frères & sœurs : Un frère de 28 ans, William Norton, treizième Comte de Lindgale

Histoire : Tout a commencé par une froide journée à la fin de l’hiver en cette année 1812, la jeune Lady Cathleen Alexandra Mary Anne Norton, fille de Charles Edward William Norton, douzième Comte de Lindgale, seizième baron Rosford et de son épouse, la comtesse Isabelle Marie Anne Norton de Lindgale, née Isabelle de Morande, fille du marquis de Morande, poussa son premier cri en la demeure de Norton Hall, foyer ancestral des Comtes de Lindgale.

Isabelle et ses parents étaient arrivées en Angleterre peu de temps avant la Commune, fuyant l’agitation qui commençait à gagner la France. Sa sœur aînée, Alexandra était resté à Paris : elle devait se marier bientôt et son fiancé, proche de la révolution, assurerait à la famille de Morande de ne pas être inquiétée, par un quelconque et malencontreux malentendu, par la « loi des suspects ». Isabelle passa donc son adolescence en Angleterre, où après plusieurs années, elle fit une entrée remarquée dans le monde. Très vite, elle fut connue comme
la Belle Isabelle et elle attira rapidement l’attention du Comte de Lindgale, bonne fortune, nom prestigieux.. et charme ravageur, ce qui ne gâche rien. Charles Norton avait jusqu’alors cultivé avec soin une réputation de séducteur, flirtant avec le scandale au grand dam de sa mère. Le mariage ne tarda pourtant pas à être conclu, les deux jeunes gens étant tombés follement amoureux l’un de l’autre. Cela fut suffisamment exceptionnel pour être noté alors. Peu de mariage d’amour se concluaient dans ces sphères... et peu étaient aussi bien assortis malgré les bêtes illusions de la jeunesse. Charles devint un jeune homme exemplaire dans son comportement, offrant à tous l’image d’un prétendant empressé.
Le Marquis de Morande mourut de consomption dans les semaines qui suivirent et après de longues fiançailles et une période de deuil décente, la cérémonie eut lieu, sobre mais élégante.

Dans les premiers temps de son mariage, le couple accueillit la mère d’Isabelle, une femme douce et discrète qui put bientôt s’occuper de son petit fils. En effet, un peu plus de deux ans après leur union, en 1801, Norton Hall eut l’heur d’accueillir en ce monde William Charles Richard Norton, dix-septième baron Rosford et héritier du comté de Lindgale. Cet heureux événement fut une consécration pour ce couple épanoui et uni, dont le bonheur ne fut terni dans les années qui suivirent que par la mort de la Marquise. Un nouveau deuil s’ensuivit qui s’interrompit juste à temps pour la naissance de Cathleen. Les choses s’enchaînèrent d’ailleurs assez bien : William eut ainsi l’occasion de rencontrer sa sœur avant de partir en pension, même si à ce moment-là, l’enfant de dix ans trouva moyennement enrichissante la rencontre avec ce bébé qui passait son temps à brailler, à manger ou à dormir... Une fille qui plus était !

Pendant les année qui firent suite à cet événement, la fillette grandit, tous s’accordaient pour la décrire comme étant adorable, vive enjouée, amusante. Pendant plus de huit ans sa vie fut merveilleuse même si elle ne le réalisait pas nécessairement. Pour elle, il était normal d’avoir des parents aussi aimants et attentionnés, même son frère qui rentrait les voir pendant les vacances avait fini par s’accommoder de cette petite sœur, jouant avec elle, la taquinant et la gâtant. Rapidement, elle montra un goût certain pour les livres, les arts et les sorties. Plusieurs fois, elle s’échappa de la maison pour passer la journée dans la forêt près de chez elle pour dessiner, tantôt une fleur, tantôt un arbre, un oiseau ou un renard aperçu au loin. On la grondait bien un peu, mais rien de bien méchant. C’est donc dès son plus jeune âge qu’elle prit l’habitude de s’habiller en garçon. Cela commença par la gouvernante qui la gourmanda gentiment « Vraiment petite demoiselle, vous pourriez faire un effort et ne pas abîmez vos jolies robes... Que dirait Madame la Comtesse ». Quand un membre du personnel de la maison parlait de « Madame la Comtesse », Cathy avait rapidement appris qu’il ne s’agissait pas de sa mère –qu’ils appelaient « la Maîtresse »- mais de sa grand-mère, la Comtesse douairière, une femme froide et rigide comme l’acier. Cathy ne l’avait vue que quelques fois, mais elle avait été fortement impressionnée –et un peu effrayée il fallait le dire- par cette grand-mère. Bref ! Pour préservez sa tenue, -et ménager sa pudeur : essayez donc de grimper dans un arbre en robe sans montrer vos culottes pour voir- elle avait commencé à emprunter de vieux vêtements de William pour ses sorties. Bien sûr, elle faisait preuve de discrétion : même à cet âge, elle avait déjà compris que ce n’était pas forcément des plus bienséants pour une fille d’arborer la tenue de l’autre sexe. Ses parents n’en surent jamais rien. Et ils n’en serait jamais autrement. Le couple avait été convié à une fête à quelque distance de Norton Hall, par leur plus proche voisin de Londres. Le landau qui les ramenait s’était renversé dans un virage près de Denwick.
Dans les premiers jours, personne ne dit rien à Cathy, après tout elle n’était qu’une enfant, qu’aurait-elle pu y comprendre ? D’autant que personne ne savait encore ce qui allait advenir d’elle : son frère suivait encore ses études et aurait fort à faire en tant que nouveau comte, et on ne pouvait pas la laisser seule avec pour seule compagnie les domestiques. Ce problème fut réglé par la Comtesse. La grand-mère de Cathy et Will avait quitté sa demeure londonienne dès que la nouvelle avait atteint la capitale. Elle veilla à ce que l’enfant soit pourvue d’habits de grand deuil et prit soin de la mettre au courant de la situation : même à huit ans, une Lady doit savoir se comporter avec retenue et dignité et ce jusque dans les situations les plus éprouvantes. Il fut décidé en accord avec Will et son avoué que Cathy irait vivre chez la Comtesse qui saurait veiller à son éducation et la préparer à tenir son rang dans le monde.

Ainsi, et pendant les quelques dix années qui suivirent, Cathleen –sa grand-mère refusait toutes espèces de surnoms et exigeait en outre que l’enfant l’appelle « Madame »- apprit à se comporter en parfaite jeune fille : elle se montrait discrète, aimable, d’une exquise politesse, habile pour tous les domaines tels que la couture, le piano, la poésie, les langues –Anglais, Français, Italien couramment, Allemand et Espagnol à un niveau satisfaisant-, et autres clichés qu’une jeune Lady exemplaire se doit de maîtriser. Afin de ne pas déplaire à la Comtesse, Cathleen prit l’habitude de se comporter de façon presque effacée, s’efforçant de se faire remarquer le moins possible, aidée en cette attitude par sa timidité qui confinait à la sauvagerie. Une chose seulement dans son comportement aurait pu être désapprouvé par sa grand-mère –pour peu que celle-ci l’eût apprit. En effet, la jeune fille avait conservé l’habitude de s’habiller en garçon pour s’échapper, profitant les premières années de la longue sieste de la Comtesse, s’aventurant à sortir la nuit quand elle eut quinze ans –elles avaient beau vivre en ville, la Comtesse faisait tourner sa maisonnée à l’heure de la campagne. Toujours fascinée par le dessin, elle se promenait dans Londres, s’arrêtant, tantôt pour dessiner ce lac dans Hyde Park, tantôt cette marchande de fleurs devant le théâtre. Son déguisement, tel un bouclier réconfortant, lui donnait un courage, voire une témérité qu’elle n’aurait jamais eu en temps normal. Elle parlait aux inconnus, sympathisait avec les gamins des rues... et s’enfonçait de plus en plus loin dans le ventre de la ville. Elle avait bien eu un peu de mal à se faire accepter au début –et elle gardait le souvenir d’une altercation mémorable dont elle avait du cacher le résultat à l’aide de la poudre de riz de sa grand-mère (au moins avait-elle eu la satisfaction de casser le nez de ce maraud qui avait voulu lui dérober sa bourse). Mais son tempérament ferme, droit, positif et respectueux qu’elle osait enfin dévoiler sous ces artifices faisait que, non seulement elle ne se décourageait pas facilement, mais elle finissait aussi par attirer l’affection sans s’en rendre comte. Quand on lui demanda son nom pour la première fois, elle réussit malgré la surprise à ne pas se trahir et opta pour Alec, s’inspirant de son deuxième prénom qu’elle tenait de sa tante maternelle. Elle gagnait en vendant ses dessins et ses portraits aux actrices et chanteuses, ou en jouant un peu, de quoi payer son matériel, et pouvait ainsi repartir dessiner...
De son côté, la Comtesse ne paraissait pas si presser de lui faire faire son entrée dans le monde. Elle se procurait en la gardant auprès d’elle une dame de compagnie qui prenait en charge les responsabilités de maîtresse de maison dont elle ne voulait pas. Et de toutes façons, qui auraient voulu d’une enfant aussi fade ? Son frère trouverait bien à la marier en la dotant généreusement après sa mort, dans de nombreuses années.

Années qui ne furent pas si nombreuses qu’elle l’aurait souhaité. La femme mourut dans son sommeil peu avant les fêtes de fin d’année. Et Cathleen se retrouva de nouveau seule sans savoir ce qui allait être décidé quant à son futur. Son frère résolut cette nouvelle question aussi efficacement que la première fois, et même plus rapidement : il avait maintenant 28 ans, était installé dans sa vie de comte et d’homme fait, et se voyait mal accueillir sa jeune sœur, une débutante dans sa maison de célibataire... presque une garçonnière !
Heureusement, il y avait la tante Alexandra. Cette femme... colorée, presque fantasque qui avait rendue visite de loin en loin à la « petite Lili, cette petite souris qui gagnerait tant à être prise en main par une personne vivante » comme elle le disait elle-même dans ses lettres à son neveu (ce, avant la mort de la Comtesse, dont elle avait toujours pensé qu’elle avait du un jour s’asseoir sur son ombrelle...). Will rédigea une superbe lettre qu’il confia à sa sœur –« Si je l’envoyais par la poste elle arriverait après toi de toutes façons... »- et expédia jeune fille, malles et courrier par le premier bateau pour Calais, le tout escorté par un couple de ses amis qui se rendait aussi à la capitale pour une visite et lui servirait de chaperons.

Quand elle se présenta à la porte de l’hôtel particulier de sa tante, celle-ci ne sembla pas surprise outre mesure. Elle la prit contre elle avec force cris tout en ordonnant qu’on rentre ses bagages puis la tint à bout de bras pour l’observer en s’exclamant : « Ma pauvre enfant ! Mais qu’est-ce que cette sorcière a donc fait de toi ?! », avant de la serrer sur son cœur avec l’enthousiasme qui lui était coutumier. Lili –puisque c’est ainsi que l’appelait sa tante- eut du mal à trouver l’occasion –et le souffle- pour lui expliquer la raison de sa présence en lui donnant la lettre de son frère d’un air gêné. La comtesse Vizzini –veuve du Comte Vizzini, son dernier époux en date- ne s’étonna pas le moins du monde de la mort de la Comtesse. « Qu’elle brûle en enfer, celle-là ! Je ne l’ai jamais aimée de toutes façons » maugréa-t-elle en guise de réaction à la nouvelle, faisant rougir et écarquiller les yeux à cette innocente petite Lili qui ne pouvait concevoir qu’on parle en de tels termes de quelqu’un... fût-ce sa grand-mère. Oh, elle avait certes entendu langage plus fleuri dans ses pérégrinations dans les quartiers obscurs de Londres, mais il est vrai que cela la surprenait dans une demeure comme celle de sa tante. Elle apprendrait par la suite que cela surprenait tous ceux qui ne connaissait pas suffisamment sa tante pour être habitué à ses manières... franches. Lili se vit confirmée l’idée qu’elle s’était faite de sa tante par la façon dont elle parla dans les jours qui suivirent de son neveu. Les oreilles du frère de la jeune fille durent lui sonner, car Alexandra ne se priva pour dire ce qu’elle pensait du petit comte, aussi librement qu’elle parlait de tout, mais avec toute l’affection qu’elle lui portait. En effet, si vous connaissiez cette femme, vous aviez trois solutions : soit elle vous pourvoyait d’une maternelle inclination, soit elle vous méprisait simplement et ne s’en cachait pas, ou encore, elle vous ignorait, au sens le plus pur du terme. Heureusement pour Lili, sa tante l’adorait déjà –ne fut-ce que pour avoir vécu tant de temps avec la Gorgone sans devenir une folle furieuse aigrie et acide.
Cathleen arriva donc à Paris, avec pour seule connaissance sa tante Alexandra, une femme qui connaissait tout le monde bien qu’étant un peu en marge de la société et semblait décidée à la pousser –au grand dam de cette dernière- dans ce qu’elle appelle en riant la fausse aux lions – s’attirant par la même les regards effrayés de sa nièce. C’était que la vie de jeune vieille fille qu’elle avait menée jusqu’alors lui avait parfaitement convenu ! D’autant qu’elle n’avait nulle intention de laisser Alec derrière elle ! Pas avec ce nouveau terrain de jeu, cette nouvelle source d’inspiration qui s’offrait à elle...

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Cathleen décida de jouer le jeu.... de son mieux... Elle se comporterait comme il fallait. Cela n’impliquait pas de faire autre chose que ce qu’elle avait toujours fait, n’est-ce pas ? Le sourire de sa tante quand elle se laissa aller à cette sortie n’eut rien pour la rassurer.
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Cathleen Norton

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MessageSujet: Re: Lady Cathleen Norton   Sam 23 Fév - 5:58

III. Tempérament & Goûts.

Traits de caractère : Timide et maladroite au premier abord, Lili peut se changer en une boule d’affection et de taquinerie... Pour peu qu’on réussisse à s’attirer sa sympathie et la faire se sentir en confiance. Il lui faut pourtant un certain temps... beaucoup de temps... pour se sentir à l’aise avec les gens. Surtout les membres de la gent masculine, peut-être parce qu’enfant elle a n’a pour ainsi dire fréquenté aucun autre membre de sexe dit fort que son frère ou les domestiques... tous suffisamment vieux pour être son père... voire son grand père pour certains... D’ici là et par un effort presque conscient, elle s’efforce de se montrer aussi effacée que possible.
Pourtant, quand elle est sous le costume d’Alec (sûrement parce qu’elle ne se sent plus limité par la retenue inhérente à la condition féminine), elle se comporte de façon nettement plus naturelle. Conformément à son tempérament (elle ne saurait pas dissimuler sa nature profonde, même si ça vie en dépendait -_-‘) mais de façon plus libre et ouverte... presque téméraire.
La jeune Anglaise attache une importance particulière aux notions d’honneur et de fierté... Si elle a appris à relativiser quant aux insultes et provocations dont tous peuvent être la cible à partir du moment où l’on fréquente des humains (-_-‘) et s’énerve très difficilement, une fois partie, elle peut le rester longtemps et se montrer cynique, impitoyable et corrosive. Elle n’emploiera pas la force mais terrassera ses contradicteurs à coups de remarques lapidaires, dévoilant à cette occasion toute son éloquence. Pourtant, elle n’est pas rancunière et ne s’attardera pas à un sentiment négatif sitôt que la cause en sera passée. Ainsi, même après une grosse dispute, Lili n’est pas du genre à rompre une amitié. Pour tout dire, elle aime tout le monde par principe –plus ou moins, certes – mais personne ne la laisse indifférente. Et si il lui arrive d’être mise mal à l’aise par quelqu’un ou de considérer quelqu’un avec méfiance et appréhension, elle refusera de s’y arrêter, cherchant du bon en chacun.
Bien qu’elle s’efforce d’être polie en toutes circonstances –elle n’a encore rencontré personne qui puisse lui faire perdre ses manières-, il est tout de même certains cas où elle se verra contrainte de réagir par la force. Ainsi sous le coup d’une forte émotion (en particulier une colère forte, soudaine, juste et provoquée –ex : elle ne tolère pas de familiarités mal venues ), et si l’insulte vient d’un homme (elle n’a encore jamais levé la main sur une femme, je pense qu’elle serrerait juste les dents) elle a la droite facile... oui, il ne faut pas vous attendre de sa part à une simple gifle. Elle frappe et sait comment faire mal. Même si elle rechigne à utiliser la violence, elle sait se défendre. Pour ce qui est du coup de poing en revanche, rassurez vous : ça fait mal sur le moment, mais après elle culpabilise. Beaucoup. En fait elle culpabilise facilement et pour tout et n’importe quoi...
Enfin, Cathleen s’efforce d’être franche –en restant dans les normes de décence enseignée par sa grand-mère... et tant que ça ne met pas en danger son secret (et donc sa réputation et celle de son nom). Elle n’aime pas mentir –d’ailleurs, elle est très malhabile à ce petit jeu – et de toutes façons, elle exprime souvent ce qu’elle ressent par son regard, son expression ou l’une de ses manies (se mordiller la lèvre, se tordre les mains, rougir ou froncer les sourcils). La seule chose qui sauve encore un peu de ses pensées de la perspicacité de qui l’entoure est la confusion de ses sentiments et idées. En effet, Lili aura tendance à s’égarer un peu parfois.
Elle trouve tout ce qui concerne les rapports humains passablement compliqué, infinimient fascinant et absolument effrayant.
Elle croit en l'Amour avec un grand A. Elle a eu pour cela de bons exemples : ses grands parents maternels, ses parents... même sa tante Alexandra s'est mariée par amour... les quatre fois! Elle y croit dur comme fer, mais pas pour elle. Elle a peur de l'amour comme d'autre ont peur de la nuit, même si elle se ferait couper un bras plutôt que de le reconnaître.
Elle est protectrice et s’efforce de ménager les gens qui l’entoure. Par dessus tout, elle est loyal et honnête : elle sait garder les secrets mieux que personnes (vu le sien, il faut bien^^’) et tient toujours ses promesses qu’elle ne fait pas à la légère. Pourtant, considérant sa curiosité – son immense curiosité- (elle le dit elle même : elle n’aime pas ne pas savoir) elle a une grande capacité d’écoute qui, combinée à son soucis des autres fait d’elle une confidente sûre et efficace. Elle est assez têtue (même si elle préfère parler de « constance » que d’« obstination »).
Lili refuse de pleurer quoi qu’il arrive, elle considère cela comme une faiblesse inacceptable.
Pour finir, elle est un peu naïve et assez maladroite, ce qui peut causer pas mal de problèmes et/ou malentendus.



Goûts : Cathleen est excessivement gourmande. Hédoniste de l’âme, elle est très sensible à toutes les formes d’art. Elle ne pratique pourtant que la musique –un peu au, cours des soirées pour accompagner d’autres jeunes filles plus douées au chant, préférant mettre en valeur que de se mettre au premier plan- et le dessin et la peinture –beaucoup, même s’il lui faut pour cela passer par le costume d’Alec, la production picturale n’étant pas une occupation des mieux vues pour une jeune fille bien élevée appelant au mariage. Même si sa tante la soutiendrait certainement, elle se doute que la bonne société ne se priverait pas de la critiquer, surtout si d’aventure elle devait rentrer à Londres où les artistes ne sont généralement guère mieux considérés que les trappeurs américains ou les demi-mondaines... quand ce ne sont pas les bandits de grands chemins et les prostituées. Refusant de risquer de jeter le scandale sur son nom et celui de son frère, elle préfère sa solution (elle a d’ailleurs rapidement repéré l’arbre qui permet s’escalader le mur qui donne sur la petite rue derrière la maison) qui a en outre l’avantage de lui donner des instants de pure liberté.
Elle gagne un peu d’argent en vendant anonymement aux journaux des dessins des tenues des belles qu’elle peut admirer aux cours de réceptions –les journalistes ne sont pas souvent invités et doivent se contenter de ce qu’il voit depuis le trottoir d’en face.
Elle fréquente en tant que garçon des lieux unanimement inconvenants pour les jeunes filles, mais où elle trouve des personnalités brillantes, intéressantes qu’elle refuse d’ignorer juste à cause de son sexe. Elle aime en outre dessiner Paris et les Parisiens, sous tous leurs aspects, les plus lisses et brillants comme les plus sombres et sulfureux. Son rêve serait d’étudier auprès d’un vrai peintre... Mais même si l’occasion se présentait, ce dont elle doute fortement, elle hésiterait sûrement : cela mettrait en danger son secret.
Le temps que la jeune fille ne passe pas à sortir au gré de sa tante ou lors de ses sorties personnelles, elle le passe généralement à lire.
Lili trouve de la beauté dans tout. Aussi elle aime beaucoup de choses...Beaucoup beaucoup de chose. Nous citerons les plantes, les animaux et les bijoux.
En revanche, elle se méfie des médecins. En particulier de cette manie de prescrire du laudanum pour un oui ou pour un non. Elle a aussi horreur des pommes de terre, aliment favori de feue la Comtesse douairière et auquel elle a eu droit midi et soir pendant dix ans.


IV. Physique.

Description physique : Cathleen a hérité de la taille de sa mère, une taille moyenne (1m70), une silhouette souple, des épaules droites, un cou fin, une taille et des hanches bien dessinées et une poitrine bien faite. Elle n’a pas un physique remarquable (ni dans un sens ni dans l’autre) mais charmant. Elle se qualifie de moyenne (sa grand-mère dirait « quelconque »), ce qui lui convient parfaitement. La peau pâle, les joues naturellement roses (d’autant plus qu’elle rougit excessivement facilement) elle a un visage harmonieux. D’une beauté simple, presque discrète, elle a des pommettes hautes et marquées, un nez droit, et la ligne de la mâchoire douce. Sa bouche, ni très pulpeuse ni trop fine non plus est bien dessinée, et quand elle rit son sourire lui mange le visage. Ses yeux sont aussi noirs que ses cheveux, dont les boucles, généralement indisciplinées parviennent souvent par un procédé dont elle ignore l’arcane à se libérer de sa coiffure –quelle qu’elle soit- pour venir encadrer, ombrer et chatouiller son visage. Toujours habillée de façon élégante et appropriée, elle veille à ne pas être remarquable.
Son costume masculin quand elle l’arbore, l’oblige à natter ses cheveux qu’elle glisse dans son dos sous sa chemise et à bander sa poitrine. Elle a acquis une telle maîtrise de ce procédé qu’elle peut maintenant revêtir son déguisement en quelques minutes à peine ! Elle en tirerait une certaine fierté... si elle ne devait le cacher à tous prix. (-_-‘)
De prime abord, Cathleen donne une impression globale d’insignifiance pour qui ne va pas plus loin -ce qui, encore une fois, lui convient parfaitement. Ceux qui font l’effort de lui prêter attention pourront la trouver étrange ou intrigante, amusante ou agaçante. Ceux qui la connaissent véritablement, savent qu'elle est une créature optimiste, fraîche, fière, affectueuse, de mauvaise foi quand ça l'arrange, généreuse, et butée... excessivement.





Voilà! Si d'aventure cela ne convenait pas je peux tout à fait changer... Je peux encore prendre un PV si vous préferrez! ^^'
J'attends le verdict... et d'avance pardon pour le pensum... C'est peut-être un peu lourd maintenant que je le vois en rouge sur noir... -_-'
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MessageSujet: Re: Lady Cathleen Norton   Dim 24 Fév - 13:31

Prendre un PV ?! Shocked

Ah non, non et non !

Je prends déjà trop bien à coeur ce personnage pour qu'il soit relégué au fin fond de la corbeille...

Quelle style remarquable ! J'ai particulièrement adoré l'histoire... Very Happy

Aah, validée validée !! cheers
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